Nous vivons bas et nous construisons des digues hautes, chronique de À la hauteur
Une chronique qui transforme mon roman À la hauteur en une arme pour la paix
Jeanne Orient, une chroniqueuse littéraire, à la fois magicienne des mots et communicante avisée, m'a fait l'honneur de lire et d'aimer mon roman À la hauteur, pour en réaliser une chronique unique en son genre. Et puissante. À travers son analyse, elle parvient au cœur de mon travail : le fait de comprendre comment l'effondrement de nos structures peut nous permettre d'accéder enfin à ce qui est essentiel en nous, pour nous. Ainsi, elle fait de mon roman une arme pour la paix.
L'eau comme un miroir révélateur
Jeanne Orient révèle les personnages face à leurs peurs, montre que la catastrophe les oblige à explorer leurs résistances et à accéder à ce qui est haut en eux. Par là même, elle réussit le tour de passe-passe de nous mettre face à nos petitesses, les remparts que nous nous sommes obstinés à construire, et à nous ouvrir une voie pour les dépasser. Après la catastrophe, accéder à cet inconnu en nous est le meilleur cheminement vers un équilibre.