Ciao bella, extrait
L'ambition est un thème récurrent de mes livres, en particulier ceux inspirés de mon expérience professionnelle. Ici Tanya aurait aimé…
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Saviez-vous qu'en 1920, la Syrie est passée sous la tutelle de la France ? Un pan de l'histoire française et syrienne que…
Extrait
Après avoir traversé les paysages jaunis et ondulants des plaines du sud-ouest de la France, Benjamin s’engagea dans des lacets abrupts. Aux terres colorées atteignant parfois de sombres rouges succédaient des hauts reliefs calcaires émiettés. Devant lui, des barres rocheuses chapeautaient des langues puissantes, encerclant, à leur pied, de petites dolines fertiles et annonçaient les grands causses surplombant Prabès. Le chant des grillons s'atténuait au fur et à mesure qu'il montait. Au bout d’une demi-heure, il aperçut les murs d’enceintes du village, rongés par le temps. Une végétation rousse s’échappait de ses pierres grises par touffes rebelles. Une tour aux reflets mordorés marquait l'entrée. Il n’en restait pas grand-chose, mais ses fondations s’enracinaient avec obstination dans le sol.
Benjamin se gara sur une place craquelée par les racines de son chêne, puis redescendit une cinquantaine de mètres à pied. Il vit de loin l’enseigne « chez Lolo », qui avait perdu une lettre. À cet endroit, la rue cabossée et creusée de nids de poule était entaillée d’une terrasse en bois. Il pénétra à l’intérieur du bar d’un pas décidé.
Un récit puissant : la misère absolue auréolée d'une prise de conscience, grâce, ou à cause de — on ne…
Benjamin a pris des risques pour défendre ses convictions et retrouve enfin son collègue et ami, chez lui, en Italie.
Mathilde et Sylvain retournent à la Duchère en traversant un monde dévasté, car l'eau est montée de cinq cents mètres. Mais, des joyaux demeurent :
— Il ne manquait plus que ça. Une voiture maintenant !
En entendant Tony conseiller d’ouvrir les portières pour la vider de l’eau résiduelle, je ne peux m’empêcher de m’approcher, mue par une curiosité… certes quelque peu morbide. Il se trouve qu’à l’exposition, j’ai rencontré un romancier opportuniste voulant créer une intrigue dans l’air du temps (ou plutôt à l’image de l’eau apocalyptique ?) et il m’a appris que les cadavres conservés dans l’eau ne dégagent pas de mauvaises odeurs corporelles. Il m’a même parlé de momies qui avaient engagé un processus de saponification après un séjour dans l’eau.